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Plan Épargne Retraite : 12,7 millions de Français séduits face à une pension jugée insuffisante par 75 % des actifs

par | Fév 20, 2026 | divers | 0 commentaires

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Le paysage financier français traverse une métamorphose sans précédent en ce début d’année 2026. Alors que les débats sur l’avenir du système par répartition s’essoufflent dans une lassitude généralisée, un champion silencieux a pris le relais : le Plan Épargne Retraite. Avec un bond spectaculaire atteignant 12,7 millions de titulaires, ce dispositif ne se contente plus de figurer dans les brochures bancaires ; il est devenu le nouveau doudou sécuritaire d’une nation en quête de visibilité. Ce succès massif, porté par un encours dépassant les 141 milliards d’euros, témoigne d’une prise de conscience brutale chez les actifs. Face à une pension insuffisante prophétisée par une large majorité, l’heure n’est plus à l’attente passive mais à la préparation financière proactive. Le PER s’impose ainsi comme l’outil de la sécurité financière individuelle, transformant l’épargnant anxieux en un véritable stratège de son propre avenir.

  • Adoption massive : 12,7 millions de Français ont déjà franchi le pas du PER.
  • Montant colossal : Plus de 141 milliards d’euros d’encours cumulés fin 2025.
  • Inquiétude généralisée : 75 % des actifs craignent que leur future pension ne soit pas à la hauteur de leurs besoins.
  • Levier fiscal : Une déduction d’impôt immédiate qui agit comme un aimant irrésistible.
  • Soutien à l’économie : Plus de 80 % des fonds sont investis au sein de l’Union européenne.

Le raz-de-marée du Plan Épargne Retraite : anatomie d’un succès populaire

Le succès du Plan Épargne Retraite n’est pas un simple feu de paille financier. C’est un véritable phénomène de société qui s’est enraciné dans le quotidien des Français depuis le vote de la loi PACTE. Imaginez un peu : en l’espace de quelques années, ce produit a réussi à faire oublier les vieux PERP et contrats Madelin, souvent jugés trop rigides et peu transparents. Aujourd’hui, avec 12,7 millions de personnes séduits par cette nouvelle formule, on peut parler d’une adhésion nationale. Ce chiffre n’est pas tombé du ciel ; il est le fruit d’une croissance ininterrompue qui s’est accélérée au troisième trimestre 2025. Les chiffres publiés par le ministère de l’Économie sont sans appel : l’encours a progressé de 19 % en seulement un an, atteignant la barre symbolique des 141,1 milliards d’euros au 30 septembre 2025. C’est comme si, collectivement, les Français avaient décidé de construire une digue face à l’incertitude économique.

Prenons l’exemple de Marc, un cadre de 42 ans vivant à Lyon. Comme beaucoup de ses collègues, Marc a longtemps boudé les produits d’épargne longue, préférant garder ses liquidités sur un livret A « au cas où ». Pourtant, en 2025, il a franchi le pas. Pourquoi ? Parce que le PER offre cette fameuse carotte fiscale que personne ne peut ignorer, mais surtout parce qu’il a compris que sa retraite ne se jouerait pas uniquement sur ses cotisations sociales. La dynamique actuelle montre que le PER individuel pèse lourd avec 82,4 milliards d’euros, mais le PER d’entreprise (collectif et obligatoire) ne reste pas en marge avec plus de 58 milliards cumulés. Cette complémentarité entre l’effort personnel et l’accompagnement de l’employeur crée un cercle vertueux qui rassure les foules. On ne parle plus seulement d’un placement, mais d’un véritable projet de vie qui s’adapte aux changements de carrière et aux accidents de parcours.

L’aspect psychologique joue un rôle prépondérant dans cette montée en puissance. Dans un monde où les crises se succèdent, posséder un Plan Épargne Retraite apporte une forme de sérénité. Les épargnants apprécient la visibilité que procure la gestion pilotée par horizon, un mécanisme qui sécurise les gains à mesure que l’âge de la liquidation approche. C’est un peu comme si un copilote automatique s’occupait de réduire la vitesse avant d’atterrir. Cette simplicité d’utilisation a levé les derniers freins. De plus, la possibilité de transférer d’anciens contrats vers ce nouveau support a permis de dépoussiérer des milliards d’euros qui dormaient sur des comptes oubliés. Le PER est devenu le réceptacle naturel de l’épargne de long terme, un coffre-fort moderne dont les Français ont enfin compris le mode d’emploi.

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L’effet boule de neige des encours et la confiance retrouvée

La progression des encours, passant de 136,1 milliards en juin 2025 à 141,1 milliards en septembre de la même année, démontre que le flux ne se tarit pas. Au contraire, il s’amplifie. Chaque mois, des milliers de nouveaux contrats sont signés, portés par un bouche-à-oreille efficace et des conseillers financiers qui ont fait du PER leur cheval de bataille. Cette confiance n’est pas aveugle ; elle repose sur des résultats tangibles. Les Français voient leur capital fructifier grâce à une allocation d’actifs plus dynamique que celle des fonds euros traditionnels. L’idée que l’argent travaille pour soi, tout en préparant la fin de sa vie professionnelle, est devenue un leitmotiv puissant. Ce n’est plus seulement une affaire de riches ou de spécialistes de la finance, c’est un outil démocratisé qui touche toutes les strates de la population, des jeunes actifs aux seniors proches de la sortie.

L’angoisse de la pension insuffisante : le moteur secret de l’épargne

Pourquoi une telle ruée vers le Plan Épargne Retraite ? La réponse se trouve dans une statistique qui fait froid dans le dos : selon l’enquête 2025 du Cercle de l’Épargne, 72 % des non-retraités estiment que les pensions actuelles ne seront pas suffisantes pour garantir un niveau de vie décent. Ce chiffre monte même à 75 % chez certaines catégories d’actifs. Cette perception d’une pension insuffisante agit comme un électrochoc. Les Français, historiquement très attachés à leur système par répartition, ont opéré un virage mental à 180 degrés. Ils ne renient pas le modèle collectif, mais ils n’y croient plus assez pour lui confier l’exclusivité de leur survie financière future. C’est ici que la préparation financière prend tout son sens. On n’épargne plus pour s’acheter une résidence secondaire à 65 ans, mais pour s’assurer de pouvoir payer ses factures et ses soins de santé.

Ce sentiment d’insécurité est nourri par les réformes successives et l’inflation qui grignote le pouvoir d’achat. Pour beaucoup, le PER est perçu comme une assurance contre la paupérisation. Une anecdote frappante illustre ce propos : dans une petite entreprise de menuiserie en Bretagne, le patron a mis en place un PER d’entreprise obligatoire en 2025. À sa grande surprise, les ouvriers, pourtant réticents au départ, ont massivement demandé à augmenter leurs versements volontaires. « Ils ont peur de finir avec une retraite de misère », confie-t-il. Cette angoisse existentielle est le carburant le plus efficace du marché de l’épargne. Le PER n’est pas vendu comme un produit de luxe, mais comme un gilet de sauvetage. Les pouvoirs publics l’ont bien compris en simplifiant les règles de sortie, notamment la possibilité de débloquer les fonds par anticipation pour l’achat de la résidence principale.

L’écart entre les attentes et la réalité des futures pensions crée un vide que le secteur privé s’empresse de combler. La sécurité financière n’est plus un concept abstrait, c’est un objectif chiffré. Les simulateurs en ligne, de plus en plus sophistiqués en 2026, permettent à chacun de visualiser le « trou » financier qui l’attend s’il ne réagit pas dès maintenant. Voir une courbe de revenus s’effondrer au moment du départ à la retraite est un argument de vente bien plus puissant que n’importe quelle publicité. Cette prise de conscience globale a transformé le rapport des Français au risque. Accepter une part d’unités de compte dans son contrat est devenu monnaie courante, car l’absence de rendement est désormais perçue comme le risque majeur. On préfère s’exposer aux fluctuations des marchés plutôt que d’être certain de manquer d’argent demain.

Enfin, il faut noter que cette inquiétude traverse toutes les générations. Les « Z » qui entrent sur le marché du travail en 2026 ouvrent des PER dès leur premier salaire. Pour eux, l’idée même d’une retraite par répartition est une relique du passé. Ils abordent le financement retraite avec un pragmatisme désarmant. Ils ne comptent que sur eux-mêmes. Cette mutation profonde de la mentalité française est le socle sur lequel repose le succès insolent du PER. Le produit a su capter cette peur pour la transformer en action positive, faisant de la préparation financière un acte de résistance face à l’incertitude du destin collectif.

Profil d’épargnant Motivation principale Type de PER privilégié
Jeune actif (25-35 ans) Achat résidence principale PER Individuel (Unités de compte)
Cadre intermédiaire (35-50 ans) Optimisation fiscale PER Individuel (Gestion pilotée)
Salarié PME Complément de revenu PER d’entreprise collectif
Senior (50+ ans) Sécurisation du capital PER avec sortie en rente

La carotte fiscale et la flexibilité : les deux piliers de l’attractivité

Si l’inquiétude pousse les Français vers le Plan Épargne Retraite, c’est bien la fiscalité qui les convainc de signer. Le mécanisme est d’une redoutable efficacité : les versements effectués sur un PER sont déductibles de l’assiette de l’impôt sur le revenu, dans la limite de certains plafonds. Pour un contribuable imposé à 30 % ou 41 %, l’économie immédiate est massive. C’est l’un des rares placements où l’État « participe » à votre effort d’épargne. En 2026, avec une pression fiscale toujours soutenue, cet avantage est devenu le critère numéro un. Imaginez verser 5 000 euros et voir votre impôt baisser de 1 500 euros l’année suivante. C’est un gain de pouvoir d’achat immédiat qui sert à financer le futur. Cette dimension de « défiscalisation utile » a permis au PER de supplanter tous les autres dispositifs de niche fiscale souvent trop complexes.

Mais le coup de génie de la loi PACTE ne s’arrête pas là. L’un des plus grands freins historiques à l’épargne retraite était l’obligation de sortir en rente, c’est-à-dire de recevoir un petit chèque chaque mois jusqu’à sa mort. Pour beaucoup de Français, c’était synonyme de perte de contrôle sur leur capital. Le PER a brisé ce tabou en autorisant la sortie en capital, que ce soit en une fois ou de manière fractionnée. Cette flexibilité a tout changé. Les épargnants se disent : « Si j’ai besoin de 50 000 euros pour rénover ma maison ou aider mes petits-enfants à 65 ans, je peux les prendre ». Cette liberté de choix est fondamentale. Elle transforme le PER en un véritable compte épargne longue durée, plus qu’en une simple caisse de retraite complémentaire.

De plus, le PER offre des passerelles intelligentes. On peut débloquer son épargne sans pénalité pour l’acquisition de sa résidence principale. Pour un jeune couple, c’est une aubaine. Ils épargnent pour leur futur lointain tout en sachant que cet argent pourra servir d’apport personnel pour leur premier achat immobilier. Cette double utilité est un argument de poids. En 2026, l’accès à la propriété reste un défi majeur, et le Plan Épargne Retraite s’est imposé comme un allié inattendu des primo-accédants. On ne bloque plus son argent « pour toujours », on le met en réserve pour les moments clés de la vie. Cette souplesse, couplée à une portabilité totale d’un assureur à l’autre, garantit que l’épargnant reste maître du jeu.

Il ne faut pas oublier non plus la question de la transmission. Le PER est un outil patrimonial exceptionnel. En cas de décès avant la liquidation, les sommes accumulées sont transmises aux bénéficiaires désignés avec des avantages fiscaux souvent comparables à ceux de l’assurance-vie. Cela en fait un instrument de protection familiale de premier ordre. Dans les dîners en ville en 2026, on ne parle plus seulement de son PEA ou de son livret A, mais de l’optimisation de son PER. C’est devenu le couteau suisse de la finance personnelle, capable de répondre à des besoins aussi variés que la baisse d’impôts, l’achat d’un appartement, la préparation de ses vieux jours ou la protection de ses proches.

La gestion pilotée : le confort du pilotage automatique

L’autre secret de la popularité du PER réside dans sa gestion pilotée par horizon. La plupart des titulaires ne sont pas des traders et n’ont aucune envie de passer leurs dimanches à analyser des graphiques boursiers. Avec la gestion pilotée, ils délèguent cette tâche à des professionnels. Le principe est simple : quand vous êtes jeune, l’argent est investi sur des supports dynamiques pour chercher du rendement. À mesure que vous approchez de la retraite, l’allocation glisse progressivement vers des supports sécurisés pour éviter une mauvaise surprise juste avant la quille. C’est rassurant, c’est efficace, et cela permet de dormir sur ses deux oreilles. En 2026, les algorithmes de gestion se sont encore affinés, offrant une personnalisation plus fine en fonction des projets de chacun, rendant l’épargne encore plus performante.

Financer l’économie réelle : quand votre retraite booste l’industrie

Au-delà des bénéfices individuels, le Plan Épargne Retraite est devenu un levier macroéconomique puissant. Avec 141,1 milliards d’euros d’encours, c’est une force de frappe financière considérable qui est mise au service du financement retraite et, par extension, de l’économie nationale. Les chiffres sont éloquents : plus de 80 % des actifs collectés sont réinvestis en France et dans l’Union européenne. On ne parle pas ici de spéculation lointaine, mais d’un soutien direct au tissu industriel local. Plus de 60 % de ces fonds financent les entreprises via des fonds propres ou de la dette privée. C’est une véritable manne pour les PME et ETI qui ont besoin de capitaux stables pour innover et se développer. En plaçant leur argent dans un PER, les Français deviennent, sans forcément le savoir, les banquiers de leurs propres entreprises.

La loi Industrie Verte a encore accentué cette tendance. En 2026, les nouveaux modes de gestion du PER intègrent obligatoirement des seuils minimaux d’investissement dans des actifs non cotés ou des fonds d’infrastructures. Cela signifie que votre épargne contribue à construire les parcs éoliens de demain, à financer les startups de la « deeptech » ou à moderniser les réseaux de transport. C’est un changement de paradigme majeur : l’épargne longue n’est plus un stock passif, c’est un flux actif qui irrigue l’économie réelle. Ce fléchage vers le capital-investissement permet d’offrir des rendements potentiellement plus élevés sur le long terme tout en participant à la souveraineté économique européenne. Le rapport Draghi l’avait souligné, et le PER en est l’une des applications les plus concrètes.

Prenons le cas des fonds « PEA-PME » intégrés dans les PER. Ils permettent d’injecter des milliards dans des entreprises familiales de taille intermédiaire qui sont le cœur battant de l’emploi en France. En 2026, l’attractivité de ces investissements ne cesse de croître. Les épargnants sont de plus en plus sensibles au sens de leur argent. Ils veulent que leur épargne serve à quelque chose de tangible. Savoir que son Plan Épargne Retraite aide une usine de batteries dans les Hauts-de-France à s’agrandir apporte une satisfaction supplémentaire. Cette dimension éthique et patriotique renforce l’adhésion au produit. On passe d’une finance froide à une finance de proximité, où le futur retraité investit dans le monde dans lequel il vivra demain.

Cette orientation vers l’économie réelle est également une garantie de diversification. En sortant du tout-marché boursier, le PER devient moins vulnérable aux krachs soudains. Le capital-investissement et les infrastructures offrent des cycles de performance différents, ce qui lisse le risque global du portefeuille. Pour l’État, c’est une aubaine : moins de dépendance aux investisseurs étrangers et une stabilité accrue des marchés de capitaux nationaux. Le PER est devenu l’instrument privilégié de la transformation de l’épargne « dormante » (celle des livrets) en épargne « productive ». C’est une stratégie gagnant-gagnant où l’épargnant prépare sa sécurité financière tout en musclant l’industrie de son pays.

La montée en puissance du non-coté et des actifs durables

L’une des grandes nouveautés de 2025-2026 est l’accessibilité accrue du « private equity » ou capital-investissement pour le grand public via le PER. Auparavant réservés aux investisseurs institutionnels, ces actifs sont désormais à portée de clic pour l’épargnant moyen. Plus de 5 milliards d’euros sont déjà investis dans le non-coté à travers les Plans Épargne Retraite. Cette ouverture permet de capter la valeur créée par les pépites technologiques avant même qu’elles n’entrent en bourse. Parallèlement, l’investissement socialement responsable (ISR) est devenu la norme. En 2026, il est presque impossible de trouver un PER qui ne propose pas une large gamme de fonds labellisés verts ou éthiques. C’est une demande forte des actifs qui souhaitent concilier profitabilité et respect de l’environnement.

Stratégies gagnantes pour 2026 : comment optimiser son épargne

Posséder un Plan Épargne Retraite est une chose, savoir le piloter en est une autre. En 2026, la jungle des frais et des options peut parfois perdre les épargnants les plus motivés. La première règle d’or est de surveiller les frais de gestion. Un écart de 0,5 % par an peut sembler dérisoire, mais sur une période de 30 ans, cela représente des dizaines de milliers d’euros en moins dans votre poche. Les épargnants les plus avisés se tournent désormais vers des contrats « en ligne » ou mutualistes, souvent beaucoup moins gourmands que les réseaux bancaires traditionnels. La comparaison est devenue un sport national, et des outils comme le Guide Retraite sont indispensables pour dénicher les meilleures pépites du marché.

Une autre stratégie qui prend de l’ampleur en 2026 est le versement programmé. Plutôt que de verser une grosse somme en fin d’année pour baisser ses impôts, de plus en plus d’actifs mettent en place des virements mensuels. Pourquoi ? Pour lisser le prix d’achat des parts d’unités de compte. En investissant tous les mois, on achète plus de parts quand les marchés baissent et moins quand ils montent. C’est la méthode la plus sûre pour construire un capital solide sans se soucier de la météo boursière. Cette discipline de l’épargne régulière est le secret des retraites réussies. On ne cherche pas à « battre le marché », on s’inscrit dans la durée avec une patience de jardinier.

Il est également crucial de réévaluer régulièrement son profil de risque. En 2026, la vie n’est plus un long fleuve tranquille. Un changement de situation familiale ou professionnelle peut justifier une modification de son allocation. Le PER permet cette agilité. Vous pouvez passer d’une gestion prudente à une gestion dynamique en quelques clics. De même, n’oubliez pas d’utiliser les plafonds de déduction non consommés des trois années précédentes. C’est une astuce fiscale souvent oubliée qui permet de doper son épargne lors d’une année exceptionnelle en termes de revenus. Le PER est un outil vivant, il doit évoluer avec vous et ne pas rester au fond d’un tiroir une fois ouvert.

Enfin, la question de la sortie doit être anticipée bien avant l’âge de la retraite. En 2026, les stratégies hybrides ont le vent en poupe : sortir une partie en capital pour solder son crédit immobilier ou faire un beau voyage, et transformer le reste en rente pour s’assurer un revenu garanti à vie. Cette combinaison offre le meilleur des deux mondes. L’important est de garder à l’esprit que l’épargne retraite est un marathon, pas un sprint. En s’appuyant sur des bases solides et en restant informé des évolutions législatives, chaque Français peut transformer son angoisse de la pension insuffisante en une stratégie de sécurité financière robuste et sereine.

Pourquoi le PER est-il devenu plus populaire que l’assurance-vie pour la retraite ?

Contrairement à l’assurance-vie, le PER permet de déduire les versements de son revenu imposable, offrant un avantage fiscal immédiat plus puissant. De plus, sa gestion pilotée est spécifiquement conçue pour l’horizon de la retraite.

Peut-on vraiment débloquer son PER pour acheter sa maison ?

Oui, c’est l’un des grands avantages du PER. Vous pouvez utiliser tout ou partie de votre capital pour l’achat de votre résidence principale, ce qui en fait un excellent outil d’apport personnel.

Que se passe-t-il si je change d’entreprise ou de métier ?

Le PER est totalement portable. Vous pouvez conserver votre plan ou le transférer vers le contrat de votre nouvel employeur ou vers un PER individuel sans perdre vos avantages fiscaux ni vos droits.

La sortie en capital est-elle taxée ?

Oui, la part correspondant à vos versements est soumise au barème de l’impôt sur le revenu (car vous avez bénéficié d’une déduction à l’entrée), et les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (flat tax).

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