La clĂ´ture de l’exercice 2025 marque une Ă©tape charnière pour la gestion de la SCPI Ufifrance Immobilier. Dans un environnement Ă©conomique oĂą les taux d’intĂ©rĂŞt et les expertises immobilières redĂ©finissent les Ă©quilibres, la sociĂ©tĂ© de gestion Praemia REIM France a levĂ© le voile sur les rĂ©sultats du dernier trimestre. Ce document, pivot central de la communication financière, met en lumière une stratĂ©gie de rĂ©silience face Ă des vents contraires, caractĂ©risĂ©e par une restructuration active du patrimoine et une volontĂ© de stabiliser le rendement pour les associĂ©s. La publication de ce bulletin trimestriel rĂ©vèle les nuances d’un marchĂ© de bureaux francilien en pleine mutation, oĂą la qualitĂ© de l’emplacement et la performance Ă©nergĂ©tique deviennent les seuls vĂ©ritables remparts contre la dĂ©prĂ©ciation.
Le rapport financier du T 2025 souligne Ă©galement les dĂ©fis persistants liĂ©s Ă la liquiditĂ© des parts sur le marchĂ© secondaire. Avec une absence totale de nouvelle collecte due Ă son statut de capital fixe, la SCPI doit naviguer dans les eaux troubles d’un volume de cessions en attente significatif. Cependant, l’analyse dĂ©taillĂ©e des flux locatifs et des futurs revenus issus des restructurations en cours laisse entrevoir un horizon plus dĂ©gagĂ© pour 2026. L’attention des investisseurs se porte dĂ©sormais sur la capacitĂ© de l’exploitant Ă transformer ces actifs en cours de rĂ©novation en moteurs de croissance, tout en maintenant un niveau de distribution qui prĂ©serve le pouvoir d’achat des Ă©pargnants dans un contexte de stabilisation de l’inflation.
En bref :
- 📉 Performance globale : Un exercice 2025 impactĂ© par la baisse des valeurs d’expertise, affichant -21,36 % sur l’annĂ©e.
- 💰 Distribution : Un dividende annuel maintenu à 4,40 € par part, avec une prévision à la hausse pour 2026.
- 🏢 Gestion d’actifs : Poursuite des grands chantiers de restructuration (3ème Lieu, Angle St Germain) pour moderniser l’offre.
- 🤝 Marché secondaire : Une liquidité qui reste un point de vigilance avec plus de 31 000 parts en attente de vente.
- 📍 Arbitrages : Cession stratĂ©gique d’un actif Ă Nanterre pour optimiser la qualitĂ© globale du portefeuille.
- 📊 Indicateurs : Un taux d’occupation financier qui se stabilise Ă 87,8 % en fin d’annĂ©e.
Analyse du marché secondaire et défis de la liquidité au quatrième trimestre
Le marchĂ© des parts de la SCPI Ufifrance Immobilier traverse une pĂ©riode de turbulences structurelles inhĂ©rente Ă son modèle de capital fixe. Contrairement aux fonds Ă capital variable oĂą la sociĂ©tĂ© de gestion assure gĂ©nĂ©ralement le retrait moyennant une compensation par les nouvelles souscriptions, ici, la rencontre entre l’offre et la demande dicte sa loi sur le marchĂ© secondaire. La publication des donnĂ©es du T 2025 montre une activitĂ© d’Ă©change qui, bien qu’existante, peine Ă absorber le volume des demandes de retrait formulĂ©es par les associĂ©s sortants. Cette situation crĂ©e un goulot d’Ă©tranglement oĂą la patience devient la vertu cardinale de l’investisseur.
Au cours de ce dernier trimestre, exactement 1 234 parts ont trouvĂ© preneur. Ce chiffre, bien que modeste au regard de la capitalisation totale, tĂ©moigne d’un flux continu de transactions. Cependant, le prix d’exĂ©cution a subi une pression baissière notable, s’Ă©tablissant Ă 80,43 € TTC lors de la confrontation de dĂ©cembre. Cette Ă©rosion du prix de part reflète l’ajustement nĂ©cessaire pour attirer de nouveaux acheteurs dans un contexte de hausse des exigences de rendement. Pour comprendre ces mĂ©canismes complexes, il est souvent utile de se rapprocher d’experts en conseil et accompagnement immobilier afin d’Ă©valuer la pertinence d’une entrĂ©e sur le marchĂ© secondaire Ă ces niveaux de prix dĂ©cotĂ©s.
La statistique la plus scrutĂ©e reste sans doute celle des parts en attente de cession. Au 31 dĂ©cembre 2025, le compteur affiche 31 918 parts, un volume qui pèse sur la psychologie du marchĂ©. Cette situation de liquiditĂ© contrainte impose une gestion rigoureuse de la part de Praemia REIM France, qui doit veiller Ă ce que les fondamentaux immobiliers restent solides pour rassurer les dĂ©tenteurs actuels et sĂ©duire les opportunistes. L’Ă©cart entre le prix de marchĂ© et la valeur de reconstitution, qui s’Ă©tablit Ă 182,50 €, offre une perspective de dĂ©cote massive qui pourrait, Ă terme, dĂ©clencher un regain d’intĂ©rĂŞt pour ce vĂ©hicule de placement.
Dans cette dynamique, chaque bulletin trimestriel est dĂ©cortiquĂ© pour y dĂ©celer des signes de reprise. L’absence de collecte nouvelle signifie que la SCPI ne dispose pas de « sang frais » pour diluer les actifs les moins performants, l’obligeant Ă une gestion chirurgicale de son existant. Pour les Ă©pargnants, il est crucial de suivre la publication officielle des registres pour mesurer l’Ă©volution de ce stock de parts. La stabilitĂ© du capital social Ă 317,97 millions d’euros confirme que la structure reste solide, mais que le marchĂ© cherche encore son point d’Ă©quilibre entre valorisation thĂ©orique et rĂ©alitĂ© des Ă©changes de grĂ© Ă grĂ©.
L’observation des comportements des investisseurs montre une dualitĂ© flagrante. D’un cĂ´tĂ©, des institutionnels ou des porteurs de longue date qui cherchent Ă sortir pour rĂ©allouer leurs actifs, et de l’autre, des profils avertis qui voient dans le prix de 80,43 € une opportunitĂ© d’entrĂ©e avec un rendement immĂ©diat attractif sur base du dividende versĂ©. Ce prix bas agit comme un aimant pour ceux qui croient au rebond des bureaux franciliens. Il est donc primordial de consulter un simulateur SCPI pour projeter les gains potentiels Ă long terme en tenant compte de cette valeur d’acquisition particulièrement basse par rapport aux standards historiques du fonds.

StratĂ©gie d’arbitrage et valorisation du patrimoine immobilier
La gestion du patrimoine de Ufifrance Immobilier en cette fin d’annĂ©e 2025 s’apparente Ă un travail d’orfèvre. Face Ă un marchĂ© de l’investissement exigeant, la sociĂ©tĂ© de gestion a fait le choix de la sĂ©lectivitĂ©. L’Ă©vĂ©nement marquant de ce trimestre est sans conteste la cession d’un actif situĂ© Ă Nanterre. Vendu pour un montant de 2,7 millions d’euros dĂ©but octobre, cet immeuble ne correspondait plus aux standards de performance attendus pour les annĂ©es Ă venir. En se sĂ©parant d’actifs dont le potentiel de croissance locative est jugĂ© limitĂ©, la SCPI assainit son bilan et dĂ©gage des liquiditĂ©s prĂ©cieuses pour financer ses autres projets de rĂ©novation.
Le portefeuille se compose dĂ©sormais de 22 immeubles, principalement localisĂ©s en ĂŽle-de-France, le cĹ“ur battant de l’activitĂ© Ă©conomique nationale. La stratĂ©gie actuelle ne consiste pas Ă acheter massivement — aucune acquisition n’a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e ce trimestre — mais Ă valoriser l’existant. Des projets d’envergure comme « 3ème Lieu », « Angle St Germain » ou encore « Cambium » mobilisent l’essentiel de l’attention opĂ©rationnelle. Ces travaux de restructuration lourde visent Ă adapter les surfaces de bureaux aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des entreprises modernes, friandes d’espaces collaboratifs et de services intĂ©grĂ©s. Cette mutation est documentĂ©e dans le dernier bulletin trimestriel disponible pour les associĂ©s.
Les valeurs d’expertise, reflets de la santĂ© financière du parc immobilier, ont connu un repli de 4,25 % sur l’ensemble de l’annĂ©e 2025. Ce recul, bien que significatif, s’inscrit dans une tendance globale de correction des prix de l’immobilier d’entreprise, particulièrement marquĂ©e au second semestre avec une baisse supplĂ©mentaire de 1,65 %. Il est intĂ©ressant de noter que la valeur de rĂ©alisation s’Ă©tablit Ă 163,15 € par part, tandis que la valeur de reconstitution, incluant les frais de mutation, culmine Ă 182,50 €. Ce dĂ©calage avec le prix d’exĂ©cution du marchĂ© secondaire souligne la sous-valorisation actuelle des parts par les investisseurs, crĂ©ant un effet de levier potentiel pour l’avenir.
La gestion de la dette constitue un autre pilier de la stratĂ©gie patrimoniale. Avec un taux d’endettement de 27,2 % de l’actif total, la SCPI conserve une marge de manĹ“uvre raisonnable. L’effet de levier est actuellement de 1,4, ce qui permet de soutenir les travaux de rĂ©novation sans mettre en pĂ©ril la pĂ©rennitĂ© du fonds. Cette prudence dans l’utilisation du levier financier est un gage de sĂ©curitĂ© dans un environnement de taux qui reste volatil. Les associĂ©s peuvent trouver des dĂ©tails supplĂ©mentaires sur ces ratios dans le bulletin trimestriel d’autres fonds pour comparer les approches de gestion des risques.
L’optimisation du patrimoine passe aussi par une analyse fine de chaque bail. La durĂ©e moyenne ferme des baux est de 3,42 ans, ce qui offre une visibilitĂ© correcte sur les revenus Ă court terme. La durĂ©e moyenne rĂ©siduelle, elle, s’Ă©lève Ă 4,59 ans. Ces chiffres montrent que malgrĂ© les vagues de libĂ©rations de surfaces, la sociĂ©tĂ© de gestion parvient Ă sĂ©curiser des engagements sur le long terme avec des locataires de qualitĂ©. Ce travail de fond est essentiel pour garantir la pĂ©rennitĂ© du rendement distribuĂ© aux associĂ©s. Chaque mètre carrĂ© libĂ©rĂ© est l’occasion de repenser l’usage du local et, souvent, de revaloriser le loyer après travaux.
Focus sur les actifs en restructuration et potentiel locatif
La mutation des actifs tels que « Angle St Germain » reprĂ©sente parfaitement la vision de Praemia REIM France pour 2026. Ces immeubles ne sont pas de simples murs, mais des Ă©cosystèmes productifs. En investissant massivement dans la restructuration, la SCPI prĂ©pare la fin des franchises de loyers qui ont pesĂ© sur les rĂ©sultats de 2025. Une fois ces travaux terminĂ©s et les locaux relouĂ©s Ă des conditions de marchĂ© actualisĂ©es, le flux de trĂ©sorerie devrait connaĂ®tre une amĂ©lioration sensible. C’est ce pari sur la qualitĂ© qui distingue la stratĂ©gie d’investissement de Ufifrance Immobilier sur le long terme.
La vacance actuelle, bien que coĂ»teuse Ă court terme, est donc en partie une vacance « stratĂ©gique ». Elle permet d’intervenir sur les structures sans gĂŞner les occupants et de repositionner l’offre sur un segment « prime ». Pour un investisseur, comprendre cette dynamique est essentiel avant de prendre une dĂ©cision. Le recours Ă des plateformes comme sepia-investissement.fr permet d’obtenir une lecture plus fine de ces cycles immobiliers et de ne pas s’arrĂŞter aux seuls chiffres bruts du taux d’occupation, qui peuvent parfois masquer une rĂ©alitĂ© plus prometteuse.
Performance opérationnelle et indicateurs locatifs du T4 2025
Le pilotage opĂ©rationnel d’une SCPI de bureaux se mesure Ă la qualitĂ© de sa gestion locative et Ă sa capacitĂ© Ă collecter les loyers. Au cours du quatrième trimestre 2025, Ufifrance Immobilier a dĂ©montrĂ© une soliditĂ© certaine dans ce domaine malgrĂ© un contexte Ă©conomique toujours incertain. Le taux de recouvrement des loyers s’est Ă©tabli Ă un niveau très satisfaisant de 96 %, tĂ©moignant de la solvabilitĂ© des locataires en place et de l’efficacitĂ© des Ă©quipes de gestion. Les loyers quittancĂ©s sur la pĂ©riode ont atteint un total de 2,97 millions d’euros, une manne financière qui constitue le socle de la distribution aux associĂ©s.
Le taux d’occupation financier (TOF) est un indicateur de performance majeur qui s’Ă©tablit Ă 87,8 % au 31 dĂ©cembre 2025. Bien que ce chiffre soit en retrait par rapport aux annĂ©es fastes, il traduit une stabilisation après plusieurs trimestres de mouvements au sein du parc immobilier. L’activitĂ© locative a Ă©tĂ© contrastĂ©e : quatre nouveaux baux ont Ă©tĂ© signĂ©s pour une surface de 219 m², prouvant que le marchĂ© reste actif pour des surfaces de taille modeste. Ă€ l’inverse, trois dĂ©parts ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s, reprĂ©sentant 303 m². Ce solde lĂ©gèrement nĂ©gatif est compensĂ© par la qualitĂ© des nouveaux entrants et la rĂ©vision des conditions locatives.
Voici un rĂ©capitulatif des indicateurs clĂ©s pour l’annĂ©e 2025 :
| Indicateur Opérationnel | Valeur relevée au 31/12/2025 | Évolution / État |
|---|---|---|
| Taux d’occupation financier (TOF) | 87,8 % 🏢 | Stabilisation en fin d’annĂ©e |
| Taux de recouvrement des loyers | 96,0 % 💰 | Excellente maîtrise du risque |
| Loyers quittancés (Q4) | 2,97 M€ 💶 | Flux de trésorerie robuste |
| Durée ferme moyenne des baux | 3,42 ans ⏳ | Visibilité à moyen terme |
| Nouveaux baux signés (Q4) | 4 contrats 📄 | Dynamisme commercial maintenu |
La gestion des vacances locatives est un dĂ©fi quotidien. Chaque dĂ©part est analysĂ© pour dĂ©terminer s’il nĂ©cessite une simple remise en Ă©tat ou une rĂ©novation plus profonde. La SCPI met un point d’honneur Ă maintenir un dialogue constant avec ses locataires pour anticiper les besoins de rĂ©duction ou d’extension de surfaces. Cette agilitĂ© permet de limiter le temps de vacance entre deux occupants. Pour ceux qui souhaitent comparer ces chiffres avec d’autres acteurs du marchĂ©, la consultation du rapport de la SCPI Upeka peut offrir des points de comparaison intĂ©ressants sur la gestion des bureaux en 2025.
Un autre aspect crucial de ce rapport financier est la part des revenus non rĂ©currents dans la distribution annuelle, qui s’Ă©lève Ă 18,18 %. Ces revenus proviennent notamment des indemnitĂ©s de rĂ©siliation ou des plus-values de cession distribuĂ©es. Si ces Ă©lĂ©ments boostent le rendement Ă court terme, la sociĂ©tĂ© de gestion s’efforce de les remplacer progressivement par des revenus locatifs pĂ©rennes issus des nouveaux baux. L’objectif pour 2026 est de renforcer la part des loyers « purs » dans la distribution totale, assurant ainsi une meilleure prĂ©visibilitĂ© pour les Ă©pargnants.
La soliditĂ© de l’activitĂ© opĂ©rationnelle repose Ă©galement sur une gestion rigoureuse des charges. En optimisant les coĂ»ts d’entretien et en renĂ©gociant les contrats de services sur les 22 immeubles du parc, la SCPI parvient Ă prĂ©server sa marge nette. Ce travail de l’ombre est indispensable pour transformer le chiffre d’affaires brut en un dividende net attractif. Les investisseurs peuvent utiliser les outils disponibles sur sepia-investissement.fr pour simuler l’impact de ces frais de gestion sur leur propre rentabilitĂ© nette d’impĂ´ts.
Politique de distribution et performance globale du fonds
Le rendement est au cĹ“ur des prĂ©occupations des associĂ©s de la SCPI Ufifrance Immobilier. Pour le quatrième trimestre 2025, la distribution brute a Ă©tĂ© fixĂ©e Ă 1,10 € par part. Sur l’ensemble de l’annĂ©e, le cumul des dividendes versĂ©s s’Ă©lève Ă 4,40 € par part, ce qui correspond Ă un taux de distribution de 3,62 %. Bien que ce taux puisse paraĂ®tre modeste par rapport Ă certains vĂ©hicules plus rĂ©cents et opportunistes, il reflète la rĂ©alitĂ© d’un fonds historique en pleine phase de rĂ©gĂ©nĂ©ration de son patrimoine.
La performance globale de l’annĂ©e 2025, qui intègre Ă la fois la distribution et l’Ă©volution de la valeur de la part, s’Ă©tablit Ă -21,36 %. Ce chiffre nĂ©gatif est principalement dĂ» Ă l’ajustement du prix de part sur le marchĂ© secondaire et Ă la baisse des expertises immobilières. Il est important de souligner que cette performance « papier » ne se matĂ©rialise que pour l’investisseur qui vend ses parts Ă l’instant T. Pour l’associĂ© qui conserve ses titres dans une optique de long terme, le flux de revenus rĂ©guliers reste l’indicateur le plus tangible de la valeur du placement.
La stratégie de Praemia REIM France consiste à maintenir une distribution stable malgré les travaux de restructuration qui, par définition, privent temporairement le fonds de certains loyers. Pour ce faire, la SCPI utilise avec parcimonie ses réserves et les profits issus des arbitrages. Cette politique vise à amortir les cycles immobiliers et à offrir une rémunération régulière aux investisseurs. La lecture attentive du bulletin trimestriel permet de comprendre comment ces choix de gestion influencent la trésorerie du fonds sur la durée.
En comparaison avec d’autres secteurs, l’immobilier de bureaux francilien a souffert, mais les fondamentaux de Ufifrance Immobilier lui permettent de traverser cette zone de turbulences. Par exemple, le bulletin de Eurovalys montre des problĂ©matiques similaires sur le marchĂ© allemand, soulignant que la correction des valeurs est un phĂ©nomène europĂ©en global. La clĂ© pour l’investisseur rĂ©side dans la capacitĂ© du gestionnaire Ă prĂ©parer le rebond. Pour 2026, la sociĂ©tĂ© de gestion affiche d’ailleurs un optimisme prudent avec une distribution prĂ©visionnelle estimĂ©e Ă 4,80 € par part, sous rĂ©serve du bon dĂ©roulement des relocations.
Cet objectif de 4,80 € reprĂ©senterait une hausse de près de 9 % par rapport Ă 2025, un signal fort envoyĂ© au marchĂ©. Cette progression attendue s’appuie sur la fin progressive des pĂ©riodes de gratuitĂ© de loyers (franchises) accordĂ©es aux nouveaux locataires et sur la livraison de surfaces rĂ©novĂ©es Ă haut rendement Ă©nergĂ©tique. Il est recommandĂ© de suivre rĂ©gulièrement la publication des futurs rapports pour vĂ©rifier si cette trajectoire de croissance est maintenue. Les outils de sepia-investissement.fr peuvent aider les porteurs de parts Ă recalculer leur rendement prĂ©visionnel sur la base de ces nouvelles annonces.
Impact de la fiscalité et des frais sur le rendement net
Il ne faut pas oublier que le rendement affichĂ© est brut de fiscalitĂ©. Pour un rĂ©sident français, les revenus issus des SCPI sont imposĂ©s dans la catĂ©gorie des revenus fonciers. Cependant, une partie des revenus de Ufifrance Immobilier peut provenir d’actifs ou de placements financiers qui bĂ©nĂ©ficient d’une fiscalitĂ© diffĂ©rente. L’analyse des frais de gestion et de souscription est Ă©galement cruciale pour Ă©valuer la performance rĂ©elle. En tant qu’investisseur, il est sage de demander un accompagnement personnalisĂ© sur sepia-investissement.fr pour optimiser la dĂ©tention de ses parts, que ce soit en direct, via l’assurance-vie ou en dĂ©membrement de propriĂ©tĂ©.
Perspectives 2026 et stratégie de reconquête
L’annĂ©e 2026 s’annonce comme celle de la concrĂ©tisation pour la SCPI Ufifrance Immobilier. Après un exercice 2025 de transition et de restructuration profonde, la direction prise par Praemia REIM France est claire : transformer la rĂ©silience opĂ©rationnelle en croissance de la valeur pour les associĂ©s. La stratĂ©gie repose sur trois piliers fondamentaux : la livraison des chantiers majeurs, l’amĂ©lioration continue du taux d’occupation et une gestion dynamique de la structure financière.
Le premier levier de croissance sera sans aucun doute la mise en service des actifs restructurés. Des immeubles comme le « 3ème Lieu » ou « Angle St Germain » vont retrouver leur pleine capacité locative. Ces actifs « nouvelle génération » répondent parfaitement aux exigences environnementales (décret tertiaire, certifications HQE/BREEAM) qui sont désormais les prérequis sine qua non pour attirer des locataires institutionnels. Cette montée en gamme du patrimoine devrait mécaniquement entraîner une revalorisation des loyers au mètre carré, compensant ainsi les baisses de valeurs subies par les actifs plus anciens non rénovés.
Le second pilier concerne l’activitĂ© commerciale. Avec une distribution prĂ©visionnelle de 4,80 € par part pour 2026, la SCPI envoie un message de confiance. Cette prĂ©vision n’est pas fortuite ; elle repose sur la signature attendue de baux significatifs sur les surfaces actuellement vacantes ou en cours de finition. L’objectif est de faire remonter le taux d’occupation financier vers la barre symbolique des 90 %. Les investisseurs peuvent consulter les archives et les projections sur le site de publication des bulletins pour suivre l’avancĂ©e de ces objectifs trimestriels.
Enfin, le Conseil de Surveillance de la SCPI va connaĂ®tre un renouvellement partiel. Deux postes sont Ă pourvoir, et l’appel Ă candidatures est ouvert jusqu’au 31 mars 2026. Ce renouvellement est une opportunitĂ© pour les associĂ©s de s’impliquer davantage dans la gouvernance du fonds et d’apporter des regards neufs sur les orientations stratĂ©giques. Une gouvernance forte et transparente est un Ă©lĂ©ment clĂ© de la confiance des marchĂ©s, surtout pour une SCPI Ă capital fixe dont la valorisation dĂ©pend de la perception des acheteurs sur le marchĂ© secondaire.
En conclusion de cette analyse du T 2025, il apparaĂ®t que Ufifrance Immobilier a mangĂ© son pain noir. La dĂ©cote observĂ©e sur le prix de part (près de 57 % par rapport Ă la valeur de reconstitution) semble intĂ©grer une grande part de pessimisme, ouvrant potentiellement la voie Ă un rattrapage si les promesses de revenus pour 2026 se confirment. Pour les Ă©pargnants Ă la recherche d’une stratĂ©gie de rendement basĂ©e sur la qualitĂ© du bureau francilien, le moment semble opportun pour réévaluer leur position. Utiliser un simulateur SCPI actualisĂ© avec les chiffres de 2026 est le meilleur moyen de visualiser le potentiel de rebond de ce fonds historique.
La trajectoire de 2026 sera donc marquĂ©e par une gestion de proximitĂ© et une attention de tous les instants portĂ©e Ă la satisfaction des locataires. Dans un monde post-crise sanitaire oĂą le bureau doit se rĂ©inventer, Ufifrance Immobilier semble avoir pris les mesures nĂ©cessaires pour ne pas rester sur le quai. La poursuite des arbitrages ciblĂ©s, comme celui de Nanterre, montre que la sociĂ©tĂ© de gestion n’hĂ©site pas Ă couper les branches mortes pour favoriser la croissance du tronc principal du patrimoine. La publication des prochains rĂ©sultats sera le juge de paix de cette stratĂ©gie ambitieuse.





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