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SCPI : Vers une 14ème baisse consécutive des prix en 2025, ce qu’il faut savoir

par | Jan 31, 2026 | divers | 0 commentaires

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Le marché de l’immobilier collectif traverse une phase de mutation profonde qui redéfinit les contours de l’épargne pierre-papier en cette année 2026. Après un cycle de hausse ininterrompue pendant près d’une décennie, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) font face à un ajustement de prix sans précédent, marqué par une quatorzième baisse consécutive au début de l’année 2025. Ce phénomène, loin d’être un simple accident de parcours, reflète une adaptation nécessaire aux nouvelles réalités économiques dictées par les taux d’intérêt et l’évolution des usages immobiliers. Pour les épargnants, cette période de turbulences exige une analyse fine et une approche stratégique pour distinguer les véhicules en difficulté de ceux qui sauront tirer profit de la correction actuelle.

En bref :

  • 📉 14 baisses de prix des parts enregistrées dès le début de l’année 2025, confirmant une tendance baissière amorcée en 2023.
  • 🏢 Le secteur des SCPI de bureaux est le plus durement touché par les dévalorisations, avec des baisses dépassant parfois les 18 %.
  • ⚖️ Une fracture se dessine entre les acteurs historiques lourdement chargés en actifs anciens et les nouvelles SCPI plus agiles.
  • 🔍 L’importance de l’accompagnement par des experts comme Sepia Investissement devient cruciale pour sécuriser son patrimoine.
  • 📊 Le rendement facial s’améliore mécaniquement pour les nouveaux investisseurs suite à la baisse du prix d’entrée.

L’ajustement structurel du marché immobilier et la mécanique des prix des parts

Depuis le virage monétaire de 2023, le paysage de l’investissement immobilier a subi une transformation radicale. La remontée rapide des taux directeurs par les banques centrales a provoqué une onde de choc sur les valorisations d’actifs. En 2025, cette onde de choc continue de se propager, menant à une baisse des prix généralisée pour certains types de patrimoines. Il est essentiel de comprendre que le prix d’une part de SCPI n’est pas fixé au hasard ; il est étroitement lié à la valeur de reconstitution, laquelle représente la valeur réelle des immeubles détenus par la société, augmentée des frais nécessaires pour les acquérir. La réglementation impose que le prix des parts de souscription soit compris dans une fourchette de +/- 10 % par rapport à cette valeur de reconstitution.

Lorsque les experts immobiliers, lors de leurs campagnes d’évaluation annuelles ou semestrielles, constatent une baisse de la valeur vénale des immeubles, la valeur de reconstitution chute mécaniquement. Si cette chute est telle que le prix de part actuel dépasse de plus de 10 % la valeur réelle, la société de gestion est légalement contrainte de procéder à une dévalorisation. C’est précisément ce scénario qui s’est répété à quatorze reprises en 2025, touchant principalement des véhicules gérés par de grands groupes institutionnels. Cette situation crée une pression psychologique sur les porteurs de parts actuels, mais elle constitue également un point d’entrée potentiellement plus sain pour ceux qui souhaitent débuter un investissement immobilier collectif aujourd’hui.

Prenons l’exemple d’un investisseur nommé Marc. Marc possède des parts d’une SCPI de bureaux acquises en 2021. À l’époque, les taux étaient bas et les expertises flatteuses. Aujourd’hui, avec la généralisation du télétravail et l’exigence croissante de normes environnementales, les bureaux anciens perdent de leur superbe. La baisse du prix de sa part reflète simplement la réalité du marché physique. Pour comprendre l’impact de ces variations sur votre propre portefeuille ou pour projeter de futurs gains, il est vivement conseillé d’accéder aux simulateurs SCPI mis à disposition par des professionnels du secteur, afin de visualiser l’évolution possible de la performance globale sur le long terme.

Le rôle crucial des expertises indépendantes dans la transparence du marché

La performance d’une SCPI repose sur la confiance des épargnants en la valeur affichée. En 2026, la transparence est devenue le maître-mot. Les sociétés de gestion qui ont tardé à ajuster leurs prix ont souvent été pénalisées par une méfiance accrue des investisseurs. À l’inverse, celles qui ont courageusement acté les baisses dès 2024 et 2025, comme ce fut le cas pour plusieurs acteurs majeurs du secteur des bureaux, offrent aujourd’hui une visibilité plus nette. Les rapports annuels d’expertise ne sont plus seulement des documents techniques, mais de véritables thermomètres de la santé financière des fonds. Ces expertises prennent en compte le taux d’occupation financier (TOF), la qualité des locataires et, surtout, la capacité des immeubles à générer un rendement pérenne dans un environnement économique incertain.

Dans ce contexte, l’analyse de la évolution des prix ne doit pas être vue comme une fin en soi, mais comme un indicateur de cycle. Historiquement, l’immobilier est un placement de long cours. Les baisses actuelles purgent les excès du passé et préparent le terrain pour une nouvelle phase de croissance. Pour naviguer dans ces eaux agitées, le recours à des conseils investissement avisés est primordial pour ne pas céder à la panique et savoir distinguer une baisse purement comptable d’une défaillance stratégique de la gestion.

Analyse de la 14ème baisse consécutive : le cas emblématique du secteur des bureaux

Le chiffre a frappé les esprits : dès le début de l’année 2025, le compteur des dévalorisations s’est affolé. La réduction de prix de plus de 18 % actée par la SCPI Hexa du groupe Paref a marqué un tournant symbolique, portant à 14 le nombre de véhicules ayant réduit leur prix de souscription en ce début d’exercice. Ce cas n’est pas isolé. La majorité des SCPI concernées partagent un point commun : une exposition massive aux bureaux, notamment en région parisienne et dans les grandes métropoles européennes. Cette baisse des prix spectaculaire s’explique par un effet de ciseaux dévastateur. D’un côté, la hausse des taux de capitalisation demandés par les acheteurs fait baisser les prix de vente ; de l’autre, les besoins de rénovation énergétique (décret tertiaire) pèsent lourdement sur les bilans.

Il est intéressant de noter que, selon les données publiées par 14 SCPI ont baissé leur prix en 2025, le mouvement n’est pas uniforme. Si certains acteurs historiques souffrent, d’autres tirent leur épingle du jeu. En effet, au cours de la même période, 13 SCPI ont à l’inverse revalorisé le prix de leurs parts. Cette dualité du marché est fascinante. Elle montre que le marché immobilier n’est pas un bloc monolithique. Les secteurs de la santé, de l’éducation ou de l’hôtellerie résistent bien mieux que le bureau classique. Les investisseurs qui ont su diversifier leur patrimoine vers ces thématiques alternatives voient aujourd’hui la valeur de leur épargne se stabiliser, voire progresser malgré le contexte morose.

Prenons la situation d’un fonds de gestion qui possède des actifs logistiques de dernière génération. Ces bâtiments sont essentiels à l’économie numérique et à la distribution urbaine. Leur valeur ne dépend pas uniquement des taux d’intérêt, mais aussi de la rareté du foncier et de la demande locative constante. Pour ces actifs, la performance reste au rendez-vous. En revanche, pour les immeubles de bureaux des années 90 situés en périphérie, la sentence est souvent sans appel. La baisse brutale du prix des parts de la SCPI Hexa rappelle que la sélectivité est la seule protection efficace contre la volatilité immobilière.

Une fracture nette entre les actifs historiques et la nouvelle génération de fonds

L’année 2025 a révélé une fracture générationnelle au sein du monde des SCPI. Les « anciennes » structures, souvent créées il y a plusieurs décennies, traînent des actifs dont la valeur de réalisation est en décalage avec le monde post-pandémie. Leur inertie les empêche de pivoter rapidement. À l’opposé, les nouvelles SCPI, parfois appelées « SCPI sans frais de souscription », profitent de la baisse des prix pour acheter des immeubles avec des rendements élevés, sans subir le poids des dépréciations passées. C’est un paradoxe : le malheur des anciens fait le bonheur des nouveaux entrants qui peuvent désormais bâtir des portefeuilles avec un rendement bien supérieur à ce qui était possible en 2021.

Cette dynamique est d’ailleurs parfaitement analysée par SCPI : une 14ème baisse de prix en 2025, qui souligne que d’autres annonces pourraient encore intervenir avant la clôture de l’exercice. La vigilance reste donc de mise. L’épargnant ne doit pas seulement regarder le taux de distribution, mais s’intéresser de près à la réserve de valeur que constitue le report à nouveau (RAN) et à la qualité intrinsèque du patrimoine. Une baisse des prix peut être une opportunité si elle permet de ramener le prix de la part à un niveau cohérent avec la réalité physique des bâtiments, évitant ainsi une surcote dangereuse.

Type de SCPI 🏢 Tendance 2025 📈 Impact sur le prix des parts 📉 Niveau de Risque ⚠️
Bureaux (Anciens) Baisse marquée -10% à -20% Élevé
Santé & Éducation Stabilité / Hausse 0% à +3% Modéré
Logistique moderne Hausse +2% à +5% Faible
Diversifiées (Nouvelles) Opportuniste Stabilité Modéré

Stratégies d’investissement : comment naviguer dans un marché en dévalorisation

Face à cette cascade de mauvaises nouvelles pour certains, la question se pose : faut-il fuir ou renforcer ses positions ? Pour un épargnant averti, une baisse des prix ne doit pas être perçue comme une catastrophe, mais comme un rééquilibrage. Dans le cycle actuel de 2026, l’investisseur doit adopter une approche pragmatique. Acheter des parts de SCPI après une baisse significative, c’est l’assurance de ne pas payer une surprime injustifiée. En effet, lorsque le prix de la part diminue alors que les loyers collectés restent stables, le taux de rendement (le dividende divisé par le prix de la part) augmente mécaniquement. C’est l’un des effets de levier les plus intéressants pour ceux qui recherchent des revenus complémentaires immédiats.

Cependant, l’investissement ne doit pas se faire à l’aveugle. Il est impératif d’étudier la stratégie de la société de gestion face à la crise. Comment gère-t-elle les départs de locataires ? Quels sont les travaux de rénovation engagés ? Les réponses à ces questions déterminent la performance future. Une SCPI qui assume sa baisse de prix et qui utilise ses liquidités pour acquérir de nouveaux actifs à des prix décotés en 2026 se prépare un avenir radieux. C’est ici que l’accompagnement par des structures dédiées comme Sepia Investissement prend tout son sens. En bénéficiant d’un conseil et d’un accompagnement personnalisé, l’épargnant peut construire un portefeuille résilient, capable de traverser les cycles sans encombre.

Un autre point fondamental concerne la diversification géographique. Alors que le marché immobilier français est en pleine mutation, d’autres zones européennes comme l’Allemagne ou l’Espagne offrent des dynamiques différentes. Certaines SCPI européennes ont mieux résisté à la tempête de 2025 grâce à des baux plus protecteurs ou à une fiscalité locale avantageuse pour l’épargnant français. En diversifiant ses actifs, on lisse le risque de dévalorisation d’une zone spécifique. La évolution des prix ne touche pas toutes les frontières de la même manière, et savoir jouer sur ces décalages est une compétence clé du gestionnaire de patrimoine en 2026.

L’importance de la vision de long terme et de la méthode DCA

L’une des meilleures stratégies en période de baisse est celle de l’investissement progressif, ou Dollar Cost Averaging (DCA). Au lieu d’investir une somme importante en une seule fois, l’épargnant achète des parts régulièrement, mois après mois. Cette méthode permet de lisser le prix d’achat moyen. En 2025, alors que le prix des parts chutait pour 14 SCPI, ceux qui pratiquaient le DCA ont pu acquérir plus de parts pour le même montant, abaissant ainsi leur point mort global. C’est une stratégie défensive extrêmement efficace contre la volatilité du marché immobilier.

Enfin, il ne faut jamais oublier l’horizon de placement initial. Une SCPI est un produit conçu pour une détention de 8 à 15 ans minimum. Les fluctuations de prix constatées entre 2023 et 2026 ne sont que des bruits de court terme à l’échelle d’une vie d’investisseur. En se concentrant sur le flux de revenus réguliers — le dividende — plutôt que sur la valeur de la part à un instant T, on préserve sa sérénité financière. La clé du succès réside dans la patience et la capacité à ne pas réagir de manière émotionnelle aux gros titres de la presse financière qui annoncent « la fin de la pierre-papier ». Bien au contraire, le marché se professionnalise et offre aujourd’hui des bases bien plus saines qu’il y a trois ans.

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L’impact de la liquidité et la gestion des rachats en période de crise

La question de la liquidité est devenue centrale en cette période de turbulences. Lorsqu’une SCPI annonce une baisse de son prix de part, certains investisseurs peuvent être tentés de vendre pour limiter leurs pertes ou par besoin de capitaux. Or, contrairement à des actions cotées en bourse, la liquidité d’une SCPI n’est pas immédiate. Elle repose sur le principe de l’offre et de la demande (marché secondaire) ou sur la capacité de la société de gestion à rembourser les parts grâce aux nouvelles souscriptions. En 2025 et 2026, certains véhicules ont vu leurs files d’attente pour les retraits s’allonger considérablement, créant une frustration légitime chez certains porteurs.

Des cas marquants ont été documentés, notamment concernant la gestion des flux de capitaux. Il est crucial de consulter des ressources précises comme SCPI Primopierre suspend son capital pour comprendre comment certaines sociétés de gestion réagissent face à une demande de retrait massive. Suspendre la variabilité du capital ou activer des fonds de remboursement sont des mécanismes prévus par les statuts pour protéger les épargnants restants, mais ils bloquent temporairement ceux qui souhaitent sortir. Cette situation souligne l’importance vitale de n’investir en SCPI que de l’argent dont on n’a pas besoin à court terme.

La liquidité dépend aussi de la transparence. Les sociétés de gestion qui communiquent ouvertement sur leurs difficultés et sur les mesures prises pour assainir leur bilan parviennent généralement à maintenir un flux de nouvelles souscriptions suffisant pour assurer la liquidité. Pour les investisseurs, l’enjeu est de repérer ces signaux de vulnérabilité avant d’engager des fonds. La lecture de rapports détaillés sur la transparence et la vulnérabilité des SCPI est une étape indispensable de toute « due diligence » en 2026. Savoir qui gère, comment et avec quels garde-fous est devenu plus important que de simplement regarder le rendement de l’année précédente.

Anticiper le retour à l’équilibre du marché secondaire

Le marché secondaire des SCPI à capital fixe joue également un rôle d’amortisseur. Lorsque le marché primaire est grippé, c’est ici que se font les échanges. En 2025, on a observé des décotes parfois importantes sur le marché secondaire, offrant des opportunités pour les chasseurs de bonnes affaires. Ces derniers acceptent de prendre un risque de liquidité futur en échange d’une remise immédiate sur le prix d’achat. C’est un jeu complexe qui nécessite une excellente connaissance des mécanismes financiers. Pour l’épargnant moyen, la priorité doit rester les SCPI à capital variable dont la santé financière est avérée et dont la gestion de la liquidité est prudente.

En 2026, la gestion des rachats s’est modernisée. Certaines sociétés proposent désormais des solutions hybrides ou des fonds de liquidité renforcés par des lignes de crédit bancaires. Cette évolution vise à rassurer le marché et à éviter que la baisse des prix ne se transforme en crise systémique pour le secteur. La pierre-papier reste un outil formidable de démocratisation de l’immobilier, à condition que les règles du jeu soient claires et respectées par tous les acteurs. La vigilance des régulateurs comme l’AMF s’est d’ailleurs renforcée, imposant des stress-tests réguliers aux gestionnaires pour s’assurer qu’ils peuvent faire face à des scénarios de retraits importants.

L’avenir des SCPI : Vers un renouveau de la performance et de la confiance

Malgré la quatorzième baisse enregistrée en 2025, l’avenir des SCPI ne s’écrit pas en noir et blanc. Nous entrons dans une phase de maturité du marché. La purge des actifs obsolètes et l’ajustement des prix permettent aujourd’hui de repartir sur des bases saines. En 2026, les investisseurs bénéficient de conditions d’entrée qu’ils n’auraient pu imaginer quelques années plus tôt. Acheter de l’immobilier tertiaire avec des taux de rendement proches de 6 ou 7 % devient à nouveau possible, offrant une prime de risque attractive par rapport aux placements sans risque comme le Livret A ou les fonds en euros qui voient leur rémunération plafonner ou baisser.

La confiance reviendra par la preuve de la performance. Les SCPI qui parviennent à maintenir leurs dividendes malgré la baisse de la valeur de leurs parts prouvent la résilience de leur modèle locatif. Les locataires continuent de payer leurs loyers, et c’est bien là l’essentiel pour l’investisseur en quête de revenus. L’année 2025 aura été celle de la vérité pour beaucoup de gestionnaires. Ceux qui ont su anticiper les mutations énergétiques et les nouveaux modes de travail sortent renforcés de cette épreuve. La évolution des prix ne doit donc pas masquer la réalité des flux financiers qui restent, pour une grande majorité de fonds, très solides.

Pour les épargnants, le message est clair : l’heure est à la sélectivité et à la patience. Le marché immobilier a toujours fonctionné par cycles. Nous sommes actuellement dans le creux de la vague, ce qui est souvent le meilleur moment pour poser les jalons d’un enrichissement futur. Que ce soit pour préparer sa retraite, protéger ses proches ou simplement dynamiser son capital, les SCPI conservent une place de choix dans une allocation patrimoniale équilibrée. En s’appuyant sur des conseils investissement de qualité et en utilisant des outils de simulation modernes, chacun peut transformer cette période d’incertitude en une opportunité de croissance durable.

Le rôle moteur de l’innovation et des nouvelles thématiques

Le renouveau passera aussi par l’innovation. De nouvelles thématiques émergent, tournées vers les besoins réels de la société en 2026 : résidences seniors, centres de données (data centers), immobilier logistique décarboné. Ces actifs sont moins sensibles aux cycles économiques classiques et offrent une visibilité de long terme. Les SCPI thématiques ont d’ailleurs été parmi les rares à ne pas subir de baisse des prix significatives ces deux dernières années. Elles représentent l’avenir de la pierre-papier, un avenir où l’utilité sociale et environnementale de l’immeuble est le premier garant de sa valeur financière.

En conclusion de cette analyse, il apparaît que la crise des prix des parts de 2025 a été un mal nécessaire pour purger le marché de ses excès. Les investisseurs qui sauront rester calmes, diversifier leurs positions et se faire accompagner par des experts sauront tirer profit de ce nouveau paradigme. L’immobilier reste une valeur refuge, à condition de savoir s’adapter aux vents du changement. La quatorzième baisse n’était pas la fin d’un monde, mais l’acte de naissance d’un marché de la SCPI plus transparent, plus efficace et, in fine, plus rentable pour ceux qui oseront investir au bon moment.

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