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Immobilier d’entreprise : une hausse modĂ©rĂ©e des investissements prĂ©vue en 2025

par | Jan 25, 2026 | divers | 0 commentaires

dĂ©couvrez les prĂ©visions pour 2025 dans l'immobilier d’entreprise, avec une hausse modĂ©rĂ©e des investissements attendue, analysant les tendances et opportunitĂ©s du marchĂ©.

Le panorama de l’immobilier d’entreprise en France a connu une transformation significative au cours de l’annĂ©e 2025, marquĂ©e par une rĂ©silience inattendue et une hausse modĂ©rĂ©e des flux financiers. AprĂšs des exercices marquĂ©s par une prudence extrĂȘme des acteurs institutionnels, le marchĂ© a amorcĂ© une phase de stabilisation, portĂ©e par un ajustement des prix et une meilleure lisibilitĂ© des politiques monĂ©taires. Les indicateurs rĂ©cents montrent que, malgrĂ© un contexte macroĂ©conomique encore fragile, les investisseurs retrouvent le chemin des actifs tangibles, privilĂ©giant la qualitĂ© intrinsĂšque des bĂątiments et leur conformitĂ© environnementale. Cette dynamique, bien que progressive, tĂ©moigne d’une confiance retrouvĂ©e dans les fondamentaux de l’immobilier tertiaire, tout en intĂ©grant de nouveaux paradigmes d’usage liĂ©s au travail hybride et Ă  la rationalisation des surfaces.

En bref :

  • 🚀 Une reprise vigoureuse dĂšs le premier trimestre avec 3,4 milliards d’euros investis.
  • 📉 Une croissance du PIB limitĂ©e Ă  0,8 %, imposant une grande sĂ©lectivitĂ© dans les projets.
  • đŸ›ïž Le secteur du commerce enregistre la plus forte progression avec une hausse de 31 %.
  • 🏱 Une restructuration profonde du parc de bureaux pour rĂ©pondre aux normes ESG.
  • 📊 Des volumes annuels globaux estimĂ©s entre 16 et 18 milliards d’euros pour l’exercice.
  • ⚖ Une stabilisation des taux de rendement permettant une meilleure anticipation des revenus.

Analyse des flux de capitaux et dynamique de l’investissement en 2025

Le dĂ©but de l’annĂ©e 2025 a Ă©tĂ© marquĂ© par un signal fort envoyĂ© aux marchĂ©s financiers. Selon les donnĂ©es les plus rĂ©centes, les investissements ont atteint des niveaux que peu d’observateurs osaient prĂ©dire quelques mois auparavant. Le premier trimestre a notamment vu le volume des transactions s’Ă©lever Ă  3,4 milliards d’euros, soit un bond spectaculaire de 67 % par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Cette accĂ©lĂ©ration initiale s’explique par le dĂ©bouclage de plusieurs opĂ©rations d’envergure qui Ă©taient restĂ©es en suspens durant l’annĂ©e 2024, attendant une stabilisation des taux d’intĂ©rĂȘt. Pour comprendre cette dynamique, il est essentiel de consulter l’analyse dĂ©taillĂ©e des investissements en immobilier d’entreprise au 1T 2025, qui met en lumiĂšre la concentration des capitaux sur des actifs dits « prime ».

Cette performance printaniĂšre ne doit cependant pas masquer une rĂ©alitĂ© plus complexe. Si le marchĂ© immobilier semble sortir de sa torpeur, la hausse modĂ©rĂ©e constatĂ©e sur l’ensemble de l’annĂ©e reflĂšte une prudence persistante. Les investisseurs ne se prĂ©cipitent plus sur n’importe quel actif ; ils exigent dĂ©sormais des primes de risque cohĂ©rentes avec le coĂ»t du financement. On observe ainsi un retour massif des capitaux « Core », ces fonds qui recherchent avant tout la sĂ©curitĂ© et la pĂ©rennitĂ© des revenus locatifs. Ces acteurs, souvent des assureurs ou des caisses de retraite, ont profitĂ© de l’ajustement des valeurs vĂ©nales pour reconstituer leurs portefeuilles avec des immeubles situĂ©s dans les quartiers centraux d’affaires, lĂ  oĂč la demande locative reste la plus solide.

Le rĂŽle des grandes transactions a Ă©tĂ© moteur dans cette reprise. En 2025, quelques opĂ©rations emblĂ©matiques dĂ©passant les 100 millions d’euros ont reprĂ©sentĂ© prĂšs de la moitiĂ© du volume total investi. Ce phĂ©nomĂšne illustre une dichotomie croissante sur le marchĂ© : d’un cĂŽtĂ©, des actifs de prestige qui s’arrachent Ă  des prix stabilisĂ©s, et de l’autre, des bĂątiments de seconde main ou excentrĂ©s qui peinent Ă  trouver preneur sans une dĂ©cote importante. Cette sĂ©lectivitĂ© est le corollaire direct d’une tendance Ă©conomique oĂč la croissance demeure timide, forçant les gestionnaires d’actifs Ă  optimiser chaque mĂštre carrĂ©. Pour naviguer dans ce paysage complexe, l’accompagnement par des experts est devenu indispensable, et beaucoup se tournent vers le conseil et l’accompagnement spĂ©cialisĂ© pour sĂ©curiser leurs placements.

dĂ©couvrez les prĂ©visions 2025 pour l'immobilier d’entreprise avec une hausse modĂ©rĂ©e des investissements, analysant les tendances et opportunitĂ©s du marchĂ© professionnel.

L’Ă©volution des volumes sur l’annĂ©e complĂšte montre une progression encourageante mais contenue. À la fin du troisiĂšme trimestre 2025, le cumul des investissements en France atteignait environ 8,67 milliards d’euros, marquant une hausse de 7 % par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Ce ralentissement du rythme au fil des mois suggĂšre que le marchĂ© a absorbĂ© le rattrapage post-crise et entre maintenant dans une phase de croisiĂšre. Les prĂ©visions pour la clĂŽture de l’exercice oscillent entre 16 et 18 milliards d’euros, ce qui reprĂ©senterait une augmentation globale de 60 % par rapport au point bas de 2024. C’est une renaissance chiffrĂ©e qui, bien que rĂ©elle, s’inscrit dans un cadre de gestion rigoureux oĂč le risque est scrutĂ© sous toutes ses coutures.

Enfin, il est intĂ©ressant de noter que la typologie des investisseurs Ă©volue. Les fonds Ă©trangers, notamment amĂ©ricains et asiatiques, reviennent timidement sur le sol français, attirĂ©s par des rendements qui redeviennent compĂ©titifs par rapport aux obligations d’État. Cependant, le socle de l’investissement reste majoritairement domestique, portĂ© par des SCPI et des OPCI qui ont su adapter leur collecte et leur stratĂ©gie d’acquisition Ă  la nouvelle donne du marchĂ©. Cette base d’investisseurs locaux assure une liquiditĂ© minimale au marchĂ©, Ă©vitant les Ă -coups brutaux que l’on a pu connaĂźtre par le passĂ©. L’Ă©quilibre actuel semble donc plus sain, reposant sur des fondamentaux Ă©conomiques plutĂŽt que sur un effet de levier excessif.

Le renouveau des espaces commerciaux et la résilience du retail

Contre toute attente, les espaces commerciaux se sont imposĂ©s comme la classe d’actifs la plus dynamique de l’annĂ©e 2025. Alors que le commerce physique Ă©tait souvent jugĂ© menacĂ© par l’essor du e-commerce, les chiffres rĂ©cents racontent une tout autre histoire. En Europe, et particuliĂšrement en France, le segment du commerce a enregistrĂ© une progression de l’investissement de 31 % sur les douze derniers mois. Ce regain d’intĂ©rĂȘt s’explique par une consommation des mĂ©nages qui reste rĂ©siliente et par la capacitĂ© des enseignes Ă  rĂ©inventer l’expĂ©rience en magasin. Le marchĂ© de l’immobilier de commerce en Europe bĂ©nĂ©ficie de perspectives de consommation plus favorables, incitant les investisseurs Ă  revenir sur ce segment longtemps dĂ©laissĂ©.

L’analyse dĂ©taillĂ©e des transactions montre que les parcs d’activitĂ©s commerciales (retail parks) et les pieds d’immeubles dans les artĂšres de premier plan sont les plus recherchĂ©s. Les investisseurs apprĂ©cient la visibilitĂ© des flux de trĂ©sorerie gĂ©nĂ©rĂ©s par ces actifs, ainsi que leur capacitĂ© Ă  s’adapter aux nouveaux modes de consommation omnicanaux. De nombreux centres commerciaux ont Ă©galement entamĂ© des mues profondes, intĂ©grant davantage de loisirs, de services et de restauration pour devenir des lieux de vie plutĂŽt que de simples lieux d’achat. Cette mutation stratĂ©gique porte ses fruits et rassure les bailleurs sur la pĂ©rennitĂ© de leurs loyers, d’autant plus que les taux d’effort des locataires sont restĂ©s sous contrĂŽle.

L’immobilier d’entreprise ne se limite plus aux bureaux classiques, et le commerce en est la preuve vivante. On observe une hybridation des surfaces : des boutiques qui servent de points de retrait logistique, ou des espaces de coworking nichĂ©s au sein de galeries marchandes. Cette polyvalence des actifs augmente leur valeur rĂ©siduelle et diminue le risque de vacance. Pour les Ă©pargnants cherchant Ă  diversifier leur patrimoine vers ces actifs tangibles, l’utilisation d’outils d’analyse est cruciale. Il est par exemple possible d’utiliser des simulateurs SCPI pour Ă©valuer l’impact d’une exposition au secteur du commerce dans un portefeuille global.

Un autre facteur clĂ© de la rĂ©ussite du secteur commercial en 2025 rĂ©side dans la stabilisation des loyers. AprĂšs une pĂ©riode de rĂ©ajustement nĂ©cessaire, bailleurs et preneurs ont trouvĂ© un terrain d’entente basĂ© sur des indices de rĂ©vision plus modĂ©rĂ©s. Cette visibilitĂ© contractuelle attire les institutionnels qui cherchent Ă  se protĂ©ger contre l’inflation rĂ©siduelle. De plus, la raretĂ© relative de nouveaux projets commerciaux de grande ampleur, freinĂ©e par des rĂ©glementations d’urbanisme plus strictes (notamment sur l’artificialisation des sols), soutient la valeur des actifs existants. En 2025, possĂ©der un emplacement de choix est devenu un avantage concurrentiel majeur, car la crĂ©ation de concurrence directe est de plus en plus difficile.

Le tableau ci-dessous rĂ©sume la rĂ©partition des investissements par typologie d’actifs au cours de l’annĂ©e 2025, illustrant la domination croissante de certains segments autrefois secondaires :

Type d’actif 🏱 Part du volume global (%) 📊 Variation annuelle (%) 📈 Rendement moyen (%) 💰
Bureaux 45% +12% 4.2%
Commerce (Retail) 22% +31% 5.5%
Logistique 18% +15% 4.8%
Santé / HÎtellerie 15% +8% 5.1%

En conclusion de cette analyse sectorielle, il apparaĂźt que le commerce n’est plus le « parent pauvre » de l’immobilier professionnel. Au contraire, il sert de stabilisateur dans une pĂ©riode oĂč le segment des bureaux cherche encore son nouveau souffle. Les investisseurs avisĂ©s surveillent de prĂšs les opportunitĂ©s dans les villes moyennes dynamiques, oĂč le commerce de proximitĂ© tire profit de la dĂ©centralisation de la population active. La croissance de ce segment semble donc durable, Ă  condition de rester attentif Ă  l’Ă©volution des comportements d’achat et Ă  la qualitĂ© environnementale des bĂątis.

Contexte macroéconomique et défis du financement

Le dynamisme de l’immobilier d’entreprise ne peut ĂȘtre dissociĂ© de la tendance Ă©conomique globale. Pour l’annĂ©e 2025, la croissance Ă©conomique française a Ă©tĂ© projetĂ©e Ă  un modeste +0,8 %. Ce chiffre, bien que positif, traduit une Ă©conomie qui tourne au ralenti, impactĂ©e par des incertitudes gĂ©opolitiques et un coĂ»t de l’Ă©nergie encore volatil. Pour les acteurs du marchĂ© immobilier, cette faible croissance signifie que la demande placĂ©e (les surfaces louĂ©es par les entreprises) reste sous pression. Les entreprises cherchent avant tout Ă  optimiser leurs coĂ»ts fixes, ce qui se traduit par une rĂ©duction des surfaces occupĂ©es au profit d’une meilleure qualitĂ© de services. Le marchĂ© immobilier français en 2025 reflĂšte parfaitement cette quĂȘte d’efficience.

Le financement demeure le nerf de la guerre. AprĂšs la remontĂ©e brutale des taux d’intĂ©rĂȘt par la Banque Centrale EuropĂ©enne en 2023 et 2024, l’annĂ©e 2025 a apportĂ© une forme de « plateau ». Si les taux ne sont pas redescendus massivement, ils ont au moins cessĂ© de grimper, offrant aux investisseurs la visibilitĂ© nĂ©cessaire pour Ă©tablir leurs business plans. Cependant, les banques sont devenues beaucoup plus exigeantes. L’apport en fonds propres requis pour une opĂ©ration d’immobilier d’entreprise est passĂ© de 30 % Ă  parfois plus de 50 % pour les actifs les moins bien notĂ©s sur le plan environnemental. Cette restriction du crĂ©dit a favorisĂ© les acteurs disposant de liquiditĂ©s importantes, comme les grandes fonciĂšres cotĂ©es ou les SCPI de nouvelle gĂ©nĂ©ration.

Il est crucial de noter qu’en 2025, certains analystes ont Ă©voquĂ© un risque d’arrĂȘt ou de pause dans les investissements, notamment au troisiĂšme trimestre. Ce ralentissement temporaire Ă©tait liĂ© Ă  une pĂ©riode d’attente avant des dĂ©cisions politiques majeures. Pour comprendre les mĂ©canismes de ce phĂ©nomĂšne, on peut consulter les rapports sur les risques de pause des investissements en 2025. Cette phase a permis au marchĂ© de digĂ©rer l’offre existante et d’Ă©viter une surchauffe des prix. Elle a surtout soulignĂ© l’importance de la structure financiĂšre des portefeuilles : les investisseurs les moins endettĂ©s sont ceux qui ont pu saisir les meilleures opportunitĂ©s durant les fenĂȘtres de tir les plus favorables.

L’inflation, bien que contenue autour de 2 %, continue d’influencer les indices de rĂ©vision des loyers (ILAT, ILC). Pour les bailleurs, c’est une protection naturelle de leurs revenus, mais pour les locataires, cela reprĂ©sente une charge supplĂ©mentaire dans un contexte de marges serrĂ©es. Le dialogue entre propriĂ©taires et locataires est devenu plus stratĂ©gique, dĂ©passant le simple cadre du bail. On parle dĂ©sormais de « partenariat », oĂč le bailleur investit dans la rĂ©novation Ă©nergĂ©tique du bĂątiment pour rĂ©duire les charges du locataire, justifiant ainsi le maintien ou l’augmentation du loyer facial. C’est un cercle vertueux qui commence Ă  s’installer, mais qui nĂ©cessite une ingĂ©nierie financiĂšre solide.

Dans cet environnement de hausse modĂ©rĂ©e et de prudence bancaire, les produits d’Ă©pargne collective comme les SCPI tirent leur Ă©pingle du jeu. Elles permettent aux particuliers d’accĂ©der Ă  ce marchĂ© professionnel sans avoir Ă  porter seuls le poids du financement. Pour ceux qui souhaitent franchir le pas, il est essentiel de bien se renseigner sur la maniĂšre de dĂ©buter un investissement en SCPI en 2025. La diversification gĂ©ographique et sectorielle offerte par ces vĂ©hicules est un atout majeur pour diluer les risques liĂ©s Ă  la conjoncture Ă©conomique d’un seul secteur ou d’une seule rĂ©gion.

Mutation structurelle du segment des bureaux et normes environnementales

Le secteur des bureaux traverse sans doute sa mutation la plus profonde depuis des dĂ©cennies. En 2025, la question n’est plus de savoir si les salariĂ©s reviendront au bureau, mais comment ces espaces peuvent apporter une valeur ajoutĂ©e que le tĂ©lĂ©travail n’offre pas. Cette rĂ©flexion a entraĂźnĂ© une polarisation extrĂȘme du marchĂ©. Les actifs « obsolĂštes », mal isolĂ©s ou situĂ©s dans des zones peu accessibles, voient leur valeur chuter. À l’inverse, les immeubles de nouvelle gĂ©nĂ©ration, centrĂ©s sur le bien-ĂȘtre (services, terrasses, espaces de convivialitĂ©) et la connectivitĂ©, affichent des taux d’occupation record. La tendance Ă©conomique pousse les entreprises vers un « flight to quality », prĂ©fĂ©rant payer un loyer plus Ă©levĂ© par mĂštre carrĂ© pour une surface globale rĂ©duite mais plus attractive.

Les critĂšres environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont passĂ©s de simples options marketing Ă  des obligations contractuelles et financiĂšres. En 2025, un bĂątiment qui ne rĂ©pond pas aux normes du DĂ©cret Tertiaire ou qui affiche une Ă©tiquette Ă©nergĂ©tique mĂ©diocre subit ce qu’on appelle une « dĂ©cote brune ». Les investisseurs institutionnels ne peuvent tout simplement plus intĂ©grer ces actifs dans leurs bilans sans un plan de rĂ©novation lourd. Cette pression rĂ©glementaire crĂ©e des opportunitĂ©s pour les fonds « Value-Add », qui achĂštent ces bĂątiments dĂ©classĂ©s pour les rĂ©habiliter. Cette stratĂ©gie de transformation est l’un des moteurs de la croissance du secteur de la rĂ©novation au sein du marchĂ© immobilier professionnel.

L’Ă©volution des usages transforme Ă©galement la gĂ©ographie des investissements. Si Paris QCA (Quartier Central d’Affaires) reste une valeur refuge indĂ©trĂŽnable, on voit Ă©merger des pĂŽles secondaires trĂšs dynamiques en pĂ©riphĂ©rie immĂ©diate ou dans les grandes mĂ©tropoles rĂ©gionales comme Lyon, Bordeaux ou Lille. Ces zones offrent des loyers plus abordables pour les entreprises tout en garantissant une qualitĂ© de vie supĂ©rieure pour les collaborateurs. L’immobilier d’entreprise devient ainsi un outil de recrutement et de fidĂ©lisation des talents. Les espaces de coworking continuent de se structurer, offrant une flexibilitĂ© recherchĂ©e par les grands comptes pour gĂ©rer leurs besoins ponctuels en surfaces additionnelles.

Un exemple frappant de cette mutation est l’Ă©mergence de concepts comme la SCPI Darwin, qui mise sur des actifs capables de s’adapter aux changements rapides de notre sociĂ©tĂ©. Pour en savoir plus sur ces stratĂ©gies innovantes, une analyse de la SCPI Darwin et son rendement cible montre comment la gestion agile peut gĂ©nĂ©rer de la performance mĂȘme dans un marchĂ© en transition. L’accent est mis sur la multi-modularitĂ© des plateaux et l’intĂ©gration de technologies « smart building » permettant de piloter la consommation Ă©nergĂ©tique en temps rĂ©el, un argument de poids face Ă  la hausse des coĂ»ts de l’Ă©lectricitĂ©.

Enfin, la logistique urbaine s’invite de plus en plus au cƓur des stratĂ©gies de bureaux. Dans les grandes agglomĂ©rations, la rĂ©utilisation de parkings souterrains en espaces de stockage de dernier kilomĂštre ou l’installation de centres de donnĂ©es (data centers) de proximitĂ© au sein d’immeubles mixtes devient une rĂ©alitĂ©. Cette mixitĂ© d’usage permet de mutualiser les coĂ»ts de maintenance et de sĂ©curiser les revenus du propriĂ©taire en diversifiant la typologie des locataires. L’immobilier d’entreprise en 2025 est donc un secteur qui se rĂ©invente par l’usage, prouvant que la brique et le mortier peuvent ĂȘtre aussi agiles que les entreprises qu’ils abritent.

Perspectives 2026 : vers une stabilisation durable du marché

Alors que nous entrons dans l’annĂ©e 2026, le bilan de l’exercice prĂ©cĂ©dent confirme que le secteur a franchi une Ă©tape dĂ©cisive. La hausse modĂ©rĂ©e des investissements constatĂ©e en 2025 n’Ă©tait pas un simple feu de paille, mais le signe d’un rééquilibrage profond. Les prix ont dĂ©sormais trouvĂ© leur point d’inflexion, et l’Ă©cart entre les attentes des vendeurs et les offres des acheteurs s’est considĂ©rablement rĂ©duit. Cette fluiditĂ© retrouvĂ©e est le meilleur gage de santĂ© pour le marchĂ© immobilier. Les investisseurs disposent dĂ©sormais d’une visibilitĂ© accrue, tant sur le coĂ»t de leur dette que sur l’Ă©volution des loyers, ce qui permet des prises de dĂ©cision plus sereines et des horizons de placement Ă  plus long terme.

L’avenir proche semble prometteur pour les actifs spĂ©cialisĂ©s. Outre le commerce et les bureaux « prime », le secteur de la santĂ© (EHPAD, cliniques, centres de santĂ© de proximitĂ©) et l’immobilier d’Ă©ducation attirent des flux croissants. Ces actifs sont perçus comme « dĂ©corrĂ©lĂ©s » des cycles Ă©conomiques classiques, offrant une sĂ©curitĂ© supplĂ©mentaire en cas de ralentissement de la croissance globale. L’innovation continue d’ĂȘtre au cƓur des prĂ©occupations, avec l’intĂ©gration de l’intelligence artificielle dans la gestion technique des bĂątiments pour optimiser les flux de personnes et la maintenance prĂ©dictive. Cette « tech-immobilier » valorise les actifs et rĂ©duit les charges d’exploitation, amĂ©liorant mĂ©caniquement le rendement net pour l’investisseur.

Pour l’investisseur particulier, la leçon de 2025 est claire : la sĂ©lectivitĂ© est la clĂ©. Il ne suffit plus d’acheter de l’immobilier, il faut acheter le bon immobilier, gĂ©rĂ© par les bons partenaires. L’importance du conseil et de l’accompagnement est plus forte que jamais pour naviguer entre les diffĂ©rentes offres du marchĂ©. Des vĂ©hicules comme les SCPI de rendement, Ă  l’image de ce que propose Epsicap et Epsicare, permettent de cibler des thĂ©matiques porteuses avec une gestion professionnelle rigoureuse. Ces solutions d’Ă©pargne ont prouvĂ© leur rĂ©silience et continuent d’attirer une collecte rĂ©guliĂšre, signe d’une confiance durable du grand public dans la pierre-papier.

En conclusion de ce tour d’horizon, l’immobilier d’entreprise en France aborde 2026 avec des fondamentaux assainis. La purge des actifs les plus fragiles a eu lieu, et le marchĂ© repose dĂ©sormais sur des bases plus rĂ©alistes. Les dĂ©fis restent nombreux, notamment en matiĂšre de dĂ©carbonation du parc immobilier, mais les capitaux sont lĂ  pour financer cette transition. Les investisseurs qui sauront allier vision Ă  long terme et rigueur opĂ©rationnelle seront les grands gagnants de cette nouvelle Ăšre immobiliĂšre. Le secteur reste, plus que jamais, une composante essentielle de toute stratĂ©gie patrimoniale Ă©quilibrĂ©e, offrant Ă  la fois protection contre l’Ă©rosion monĂ©taire et participation directe au dynamisme Ă©conomique du pays.

Le marchĂ© a montrĂ© qu’il pouvait absorber les chocs et se rĂ©inventer en un temps record. La tendance Ă©conomique actuelle, bien que prudente, offre un terreau fertile pour ceux qui savent lire entre les lignes des statistiques. En misant sur l’innovation, la durabilitĂ© et l’adaptation aux nouveaux modes de vie, l’immobilier professionnel confirme son statut d’actif incontournable. Les opportunitĂ©s de demain se dessinent aujourd’hui, dans le choix de bĂątiments intelligents et responsables qui feront la fiertĂ© des villes de demain.

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